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Les conséquences de la pollution environnementale sur le cerveau

La conférence-débat organisé lundi soir par l’Association Médicale pour la Sauvegarde de l’Environnement et de la Santé (AMSES), sur « Les Conséquences de la pollution environnementale sur le cerveau », a connu un franc succès.

Une rencontre animée par le Professeur Barbara DEMENEIX, Directrice de recherche du CNRS au Laboratoire de physiologie générale et comparée du Muséum national d’histoire naturelle de Paris. A cette occasion, elle a présenté ses travaux sur l’impact des perturbateurs endocriniens sur notre cerveau.

Selon elle “nombre de produits chimiques présents dans notre environnement interfèrent avec l’hormone thyroïdienne qui est l’un des principaux régulateurs du développement du cerveau”.

D’après la biologiste des centaines de produits présents dans notre environnement modifient l’action de l’hormone thyroïdienne et nuisent à l’intelligence humaine. Ces perturbateurs sont partout : dans l’air, dans nos aliments, dans nos vêtements, dans nos cosmétiques… Il nous est impossible de vivre sans, quel que soit l’endroit où on habite.

Une situation qui est grave pour les adultes, mais encore plus pour les bébés. De nombreux scientifiques ont mêmes remarqués une augmentation des maladies neurodéveloppementales.

Cependant, pour Barbara DEMENEIX, il est quand même possible de se protéger des perturbateurs endocriniens à travers quelques gestes aux quotidiens :

– Préférez le chapeau et une chemise à la crème solaire.

– Utiliser le sel iodé

– Consommez plutôt des produits de l’agriculture raisonnée

– Evitez de conserver les aliments dans des emballages plastiques, préférez le verre et la céramique. Ne buvez pas de boissons chaudes dans des tasses ayant un revêtement plastique.

– Lavez vos vêtements neufs avant de les porter.

– Utilisez des poêles en acier inoxydable plutôt que celles non adhésives.

– Buvez de l’eau du robinet ou en bouteille en verre plutôt qu’en bouteille en plastique.

Une conférence enrichissante qui aura permis aux nombreux publics présents de mieux comprendre les effets nocifs de ces substances sur le cerveau.

Kaylan FAGOUR

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